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Montagne familiale, Marmot Basin réserve aussi des défis aux visiteurs. — PHOTO JSMassicotte.com
EDMONTON — Plusieurs personnes rencontrées en parlaient comme le petit joyau méconnu des Rocheuses. Avant de quitter Jasper pour doucement revenir à la maison, un dernier rendez-vous était à l’agenda: le centre Marmot Basin nous attendait.
Autre montagne, autre encadrement, autre guide… même gentillesse! Visiblement, les travailleurs-skieurs de l’Ouest aiment leur boulot et partagent de façon contagieuse leur amour de la glisse. C’était au tour cette fois de Mickaël Roux, un moniteur niveau III de prendre du service à Marmot.
Le temps de quelques heures et alors que la neige manque cruellement là-aussi, le Français d’origine a su nous donner un tour d’horizon qui permet de comprendre l’attrait que possède le petit centre de ski. Effectivement, il gagne à être connu.
Moi le premier, quand j’ai su qu’on allait skier à Jasper durant les préparatifs de la tournée, j’ai dû fouiller sur Internet pour savoir où il était possible de défier la montagne.
Plus petit que les géants comme Lake Louise, Sunshine Village ou encore Whistler-Blackcomb, Marmot Basin offre néanmoins du terrain intéressant. Surtout, la station qui se veut familiale se retrouve à l’intérieur du parc national Jasper, ce qui limite son développement pour éviter qu’elle ne devienne un village commercial. Et c’est tant mieux. Les vrais amateurs de ski s’y déplacent, et non les propriétaires de Hummer à la recherche d’un banc de neige à proximité du chalet, histoire de flasher les capacités de leur véhicule hors-route.
Guide d’un jour, le moniteur Mickaël Roux trouve de la neige dans le Knob Bowl. — PHOTO JSMassicotte.com
Si le dénivelé est moins important qu’ailleurs, Marmot Basin permet cependant d’accéder à du terrain alpin relevé dans sa partie supérieure. De plus petites descentes, mais qu’on peut répéter à souhait plus facilement et surtout plus rapidement. Avec un peu de boot packing il est même possible de se payer de beaux couloirs assez vertigineux. Malheureusement, le manque de neige a passablement limité notre exploration à ce chapitre. De toute façon, il faut savoir s’en garder pour la prochaine fois!
Du wapiti dans l’assiette
C’est à Edmonton que nous concluons ce périple dans l’Ouest. Question de terminer en beauté, c’est chez Normands que nous nous sommes attablés. Au menu, de la cuisine régionale. Ce qui fait qu’après avoir vu les wapitis en liberté dans les rues de Jasper, ma curiosité était trop forte et je n’ai pu résister d’y goûter. Moins «sauvage» que les viandes comme le caribou ou l’orignal, le goût est tout de même agréable. Dans la même assiette, le bison de l’Ouest a cependant été ma viande préférée.

Dans le village de Jasper, les wapitis se regroupent à proximité du chemin de fer pour manger les céréales qui tombent des wagons en mouvement. — PHOTO JSMassicotte.com
Internet suite et fin
Je vous avais promis que je m’expliquerais sur les difficultés d’Internet dans la chaîne Fairmont. D’abord, il est assez difficile à comprendre que leur réseau sans fil soit aussi peu développé. Dans certains hôtels, il est totalement inexistant, sinon plus ou moins fonctionnel. Dire que la connection coûte 13,95$ +tx par jour pour surfer sur le Web!
C’est donc plutôt frustrant quand on travaille sur la route et qu’il faut se retrouver attaché au câble Ethernet. En parlant de celui-ci, il aura été trop court la plupart du temps. Pire encore, il était brisé à l’occasion ce qui n’assurait pas une connection sûre.
Heureusement, le Fairmont marque de bons points en fin de parcours avec ses installations à l’Hôtel Macdonald d’Edmonton. Seul établissement quatre diamants de la ville, il n’offre pas de WiFi, mais au moins le câble Ethernet est long et en bon état. C’est aussi bien comme ça, car la chambre est des plus spacieuses. Dommages que ce soit déjà la fin, car on prend vite goût à la vie de château!
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Le moniteur Elliot Stevens prend son envol à la station de Lake Louise. — PHOTO JSMassicotte.com
JASPER — Je gardais un excellent souvenir de mon dernier passage à la station de ski Lake Louise. Malgré le manque de neige, la Belle de l’Alberta était fort bien disposée à nous recevoir. Un retour en piste qui n’a laissé personne indifférent.
D’abord, l’équipe sur place sait faire. La coordonnatrice aux ventes Kiersten Crowe est d’une efficacité redoutable. Parfait quand le temps presse et que la fièvre de la descente nous tiraille!
Une fois en action, c’est avec un immense plaisir que nous avons partagé les pistes avec notamment la Québécoise Gabrielle Milot et l’Anglais Elliot Stevens. Tous deux moniteurs niveau II et passionnés de la station, ils ont été des guides — et modèles — exemplaires pour faire le tour du propriétaire. Gabrielle semblait particulièrement heureuse d’accueillir des gens du Québec. Un plaisir entre compatriotes qui était en tout cas bien réel de notre côté.
Encore une fois, la magie des Rocheuses s’est opérée. Et que demander de mieux qu’un ciel aussi bleu! Décidément, Lake Louise possède cette aura qui fait qu’on désire y revenir sans cesse. Encore et encore. Le retour n’est qu’une question de temps. C’est une promesse.

La monitrice Gabrielle Milot se prête au jeu du photographe. — PHOTO JSMassicotte.com
Confort à Jasper
Après une autre journée fort chargée, les quelques instants passés à la grande piscine chauffée extérieure de l’hôtel Fairmont de Jasper ont été grandement appréciés. Idem pour l’environnement unique du coin où la nature est omniprésente. Déjà en fin d’après-midi, à notre arrivée, les Wapitis étaient à proximité et en nombre. Normal ici.
Sous le ciel bleu, la ballade de l’après-midi sur l’autoroute des glaciers a notamment été magique. Les panoramas aperçus justifient aisément le titre de «route scénique la plus jolie au Canada», détenu par ce tronçon de route, la 93. Pas encore convaincu? Un arrêt au Columbia icefield, en après-midi, au moment où la lumière est la plus belle, saura vous faire changer d’avis…

Le glacier Columbia — PHOTO JSMassicotte.com
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Le moment est sérieux: l'hélico vient nous ramasser pour le retour à la base. — PHOTO JSMassicotte.com
LAKE LOUISE — D’un côté, la tranquillité d’une balade en montagne. De l’autre, le bruit et l’efficacité brutale de l’hélicoptère. Que penser alors de cette journée tout en paradoxe dans l’arrière-pays, le temps d’une randonnée de heli-hiking en raquettes?
L’excitation de découvrir les Rocheuses de plus près — et de plus haut! — est grande et c’est Martha McCallum qui nous partage sa passion pour son «grand petit» coin de pays, à près de deux heures au nord de Banff.
Le concept est simple: parcourir par le haut le canyon de la rivière Cline pour ensuite atteindre un point de rendez-vous où un hélico de Icefield Heli, dirigé par un Français d’origine qui a grandi au Québec, nous ramasse pour le retour à la base. Quatre kilomètres en terrain facile avec quelques beaux points de vue.
Nouveau produit pour Martha, la sortie ne rendait pas tout à fait justice au potentiel du lieu. Le manque de neige qui est chronique dans l’Ouest cet hiver faisait que les raquettes étaient plutôt utiles pour leurs crampons que pour leur flottaison… Quand au retour en hélico, les six minutes qu’il dure donne un trop bref aperçu de la beauté de l’endroit. Un peu frustrant! Mieux que rien? Peut-être. Ou encore, existe-t-il de meilleures façons pour profiter de l’immensité des Rocheuses? La question est lancée.
Déjà plus tôt cette semaine avec les guides Sylvain Hébert et Greg Hill, la réflexion au sujet de l’utilisation de l’hélico pour les sports d’aventure — dans leur cas l’héli-ski— avait amorcé une discussion intéressante et presque philosophique.
Ils s’exprimaient sur le plein air en format commercial, presque industriel, mais qui plaira toujours à une certaine clientèle… de préférence celle qui a de bons moyens et qui tient à se payer le trip de l’hélico. Martha, qui propose aussi la combinaison héli-yoga, constate elle-même la contradiction qui peut apparaître parfois entre la nature de l’activité et le côté mécanique et bruyant de l’affaire.

La femme derrière Martha's Heli-hikes, Martha McCallum, en action dans son bureau des Rocheuses. — PHOTO JSMassicotte.com
Qu’importe, le trip est bon, mais il reste qu’au bout de six minutes, l’investissement est meilleur si on est là pour la randonnée avec Martha. La grande guide qui ne cesse de sourire, cache derrière une certaine timidité une femme aux multiples métiers et aux mille talents. Monitrice de Yoga, psychothérapeute, cuisinière (elle fait systématiquement tous les lunchs pour ses clients) et biologiste, Martha mélange les chapeaux au fil des jours. Anglophone née à Montréal il y a 50 ans (c’est la soeur de l’ancien ministre libéral John McCallum), elle est toujours partante pour pratiquer son français.
Une autre personnalité à découvrir dans l’Ouest et qui fait que soudain, l’hélico devient plutôt secondaire…
Les détails qui tuent
Je dois sans doute être blasé après cet enchaînement dans certaines des plus belles chambres de la chaîne Fairmont. Confort, agréments, petites attentions et vues superbes ont été jusqu’à maintenant au rendez-vous. Par contre, au prix demandé pour une de ces chambres, il y a des détails qui tuent.
À commencer par le manque d’eau chaude à l’hôtel de Vancouver. Impardonnable! À Banff, c’est un chariot de l’équipe du ménage avec des sacs de poubelles qui débordaient et des roll-away beds qui m’ont accueilli à côté de ma porte et ce, tout au long de mon séjour. Génial! Aujourd’hui à Lake Louise, la situation était quasi irréprochable. Sauf deux petits détails: la piscine a été fermée sans avertissement, puis de délicieuses barres granola maison m’ont été gentiment offertes à ma chambre… sur une assiette cassée en deux! Décidément…
Enfin, il y a Internet qui semble être une commodité très accessoire dans la chaîne d’hôtels. Mais l’explication sera pour une autre fois. Mon lit m’appelle comme jamais et de ce côté, le Fairmont a trouvé le confort ultime.
Peut-être est-il possible d’acheter le matelas et les oreillers à la boutique de l’hôtel. Faudra vérifier avant de partir…
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Greg Hill dans une rare descente à proximité d'un centre desservi par un système de remontée. — PHOTO JSMassicotte.com
REVELSTOKE — Ce ne sont pas les bonnes intentions qui manquaient. Mais il a finalement fallu, à regret, oublier l’idée d’aller faire de l’héli-ski.
Mais qu’importe, la journée allait quand même se passer sur les planches. Et pas dans n’importe quel centre de l’Ouest canadien: Revelstoke. La montagne possède le plus important dénivelé en Amérique du nord, 1713 mètres! C’est looooong, raide et le paysage est superbe!
La journée de ski était surtout un prétexte pour rencontrer les guides et skieurs d’origines québécoises Sylvain Hébert et Greg Hill. Dans mon cas, l’occasion était trop belle pour ne pas explorer la montagne en leur compagnie.
Quelques descentes avec ces deux professionnels de la montagne m’a finalement fait passer ma déception de ne pas voler en direction de la poudreuse. Généreux et accessibles comme tout, les deux skieurs sont d’une simplicité désarmante qui ne laisse pas transparaître qu’ils sont pourtant parmi les meilleurs de leur discipline. Hébert, 52 ans, est un full guide ACMG et a notamment une expertise poussée au sujet des avalanches, un savoir qu’il partage avec son sourire contagieux comme formateur pour les futurs guides.
Quant à Greg Hill, 33 ans, il est l’un des plus prolifiques skieurs en montagne de sa génération. Il a impressionné le milieu du ski en montagne, il y a trois ans, alors qu’il avait cumulé 1 million de pieds d’élévation en une seule année… sans aucune aide mécanisée. Aucune motoneige, hélicoptère ou remontée n’a servi à l’athlète qui complète actuellement sa formation de guide et qui se passionne par la réalisation de films de ski.
Comme le temps et les délais nous ont bousculé quelque peu, il a fallu limiter les options. À défaut de mieux, c’est donc à proximité de la station que les gars m’ont amené, dans ce qu’on appelle ici le slack country, soit une zone du backcountry accessible en partie par les pistes de la station.
Un véritable privilège que de skier avec ces deux athlètes d’exception. Un moment fort du voyage.
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REVELSTOKE — Des valises de notre équipe disparues à Vancouver, un agent à la balance qui se prend pour (l’ancien) président de États-Unis… Décidément, Air Canada a fait un bel effort pour me prouver que j’avais eu tort de croire récemment que le service du transporteur s’était amélioré depuis mon dernier vol dans l’Ouest avec eux, il y a deux ans.
Avec seulement quelques documents de plus qu’à l’aller dans mon duffle, j’ai senti qu’il y avait un problème quand le colosse à la pesée du comptoir d’Air Canada, à Vancouver, a regardé sans subtilité le collant orangé avec l’inscription «lourd/heavy» attaché à mon sac depuis Québec. Le verdict est tombé: mon sac avait «engraissé» et pesait maintenant 25,5 kilos… soit 1,5 de trop.
Après une discussion à sens unique avec le balourd, me voilà plongé dans ma valise à la recherche de l’ultime objet ou vêtement qui pourra faire pencher la balance en ma faveur et ainsi éviter une surcharge de 75$.
Ma collègue Marie-Claude m’offre d’héberger ma paire de souliers pendant que je prends à bord de mon carry on un petit sac à caméra et un étui à lentille, vides dans les deux cas.
Retour sur la balance: 22,5! Quelle cure d’amaigrissement pour aussi peu d’objets! Ça fait lourd du soulier…
Séparation
Une fois à bord, le paysage montagneux sous nos ailes nous fais oublier rapidement cette mauvaise rencontre. Direction Kamloops, grâce à un vol d’environ 45 minutes. Une fois à terre, on réalise qu’une partie de l’équipement de certains membres du groupe n’a pas suivi! Un trépied, des skis et un sac sont toujours à Vancouver.
Au comptoir de Jazz, la préposée essaie tant bien que mal de régler la situation. Elle finit par expliquer le problème. Comme notre avion était plein (c’est à dire rempli de bagages en retard de d’autres vols), Air Canada n’a pu tout embarquer dans notre minuscule Dash 8. Donc notre matériel allait (peut-être) se retrouver dans le prochain vol, ce qui risque de causer problème aux passagers de celui-ci… et ainsi de suite. Bref, l’art de faire compliqué quand ce devrait être simple.
Conclusion, tout est rentré dans l’ordre en fin de soirée quand le courrier mandaté par Air Canada a fait la route Kamloops-Revelstoke (environ 3,5 heures). Après ça on se demande pourquoi ça coûte si cher de prendre l’avion…
Un autre tracas qui n’a pas duré alors que les paysages de montagnes sont partout et à perte de vue, dans la région de Revelstoke. Un territoire qui nous attends demain, alors qu’une journée d’exploration avec des guides du coin est au programme. Génial!
Plus de détails au retour des pentes.
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Résidante de Whistler, Anik Champoux partage son terrain de jeu du côté de Blackcomb.
WHISTLER — Mon appétit pour dévaler les pentes de Whistler et de Blackcomb était sans fond. Histoire de me contenter, il fallait prendre les bouchées doubles.
Comment faire quand le temps presse? Rien de mieux qu’un skieur de la place pour maximiser les moments passé sur la montagne et découvrir les petits secrets du coin.
Ou une skieuse devrais-je plutôt dire. Dans ce cas-ci, Anik Champoux, une fille du Québec établie à Whistler depuis 8 ans, était de mission pour ce sprint de trois heures. Niveau IV, la skieuse est redoutable peu importe ce qui se trouve sous ses pieds. Toute une leçon de ski!
Au programme, une tournée de quelques-uns de ses spots favoris, le tout en faisant un aller-retour entre les montagnes de Blackcomb et Whistler, désormais possible par le haut grâce aux gondoles du spectaculaire Peak to Peak. C’est à couper le souffle.
Un concentré alpin qui confirme que même lorsque le temps manque, il est possible de profiter de l’immense station avec le bon encadrement. L’investissement en vaut réellement la peine.

Grand-messe olympique
De la grande visite sur le site des JO de 2010, mercredi, alors que Jacques Rogge, président du Comité international olympique (CIO), est débarqué à Whistler.
Jacques Rogge (à gauche sur la photo) s’est dit bien satisfait de l’avancement des préparatifs. En bon politicien, il a pris bien soin de ne pas montrer d’inquiétude lorsqu’il a été question du village des athlètes qui tarde à être complété, ou encore de la situation économique mondiale peu favorable qui s’ajoute aux défis des organisateurs vancouvérois.
En compagnie de John Furlong (à droite sur la photo), directeur général de Vancouver 2010, le grand patron du CIO n’a pas perdu non plus son sourire lorsque l’aspect des coûts exorbitants de la sécurité a été de nouveau soulevé. Encore une fois, pas grand chose à déclarer, si ce n’est qu’il ne peut pas en dire beaucoup plus… par souci de sécurité! Un budget plus détaillé devrait cependant être présenté bientôt. Chose certaine, les simulations pour tester les équipes en place sont bien commencées et vont s’accélérer à l’approche du jour J.
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Douceur du jour: la soupe au chou-fleur et fromage bleu du restaurant européen Le Gros. Réconfortant après une après-midi de ski.
Moment fort: l’ascension de Spanky’s ladder — puis la descente —, sur Blackcomb, une double-noire irrésistible qui se fait après une approche les skis sur l’épaule.
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Pas facile de quitter le confort d’un bonne vieille paire de bottes de télémark. Alors que le périple dans l’Ouest arrive à grands pas, j’ai dû renoncer à amener mes fidèles Garmont Energy. Logistique oblige, il était beaucoup plus simple d’envisager les nombreux déplacements sur la route en emportant que des bottes de style alpin, puisque l’opportunité d’avoir les skis fournis sur place, toujours adaptés aux conditions de l’endroit, était gentiment offerte.
Reste que le problème était entier: à moins d’une semaine du départ, j’étais sans chaussures de ski! Heureusement, après quelques appels infructueux, le représentant Scarpa a finalement pu me dépanner avec sa flotte démo. Merci Stéphane! Et ça ne pouvait mieux tomber. Sous la main, il avait la Typhoon de la gamme freeride du fabricant italien. Un modèle destiné aux travailleurs de la montagne qui veulent une chaussure qui fait pratiquement tout, sur n’importe quel ski ou fixation. Descentes raides, approches, déplacements sans ski… la Typhoon se veut polyvalente. Mais qu’en est-il vraiment?
Le temps d’un essai rapide avant le départ, après quelques descentes, les premières impressions sont bonnes. À 4 lb 1 oz, la chaussure donne une impression de légèreté sans pour autant compromettre la rigidité de la coque. Une fois au froid et le loquet de marche/ski bien enclenché en mode descente, la sensation de solidité est convaincante (index de flex de 110).
Arrimée à un Nordica Speedmachine Mach 2 Power XBI CT 2009, la Scarpa Typhoon ne donne pas la sensation qu’on est à bord d’une botte AT. Et pourtant, avec sa semelle Vibram, son mode marche et sa langue interchangeable souple, la botte a beaucoup pour plaire aux amateurs de randonnée alpine… qui préfèrent mettre l’accent sur le contrôle au retour. Mais qu’on ne se trompe pas: malgré sa polyvalence, la semelle en est bien une adaptée au fixation typiquement alpine.
À première vue, le chausson Intuition est étonnamment chaud et les boucles arrondies en aluminium sont d’une grande facilité à manipuler au froid, même sous tension.
Toujours une question de morphologie et de préférences personnelles, le confort intérieur n’est pas encore au rendez-vous. Normal. Il est beaucoup trop tôt pour se prononcer. Avant le départ, je compte faire un peu de boot fitting et passer à la chaleur le chausson thermoformable pour améliorer la situation.
Ça devrait être suffisant pour donner la juste valeur de la chaussure quand les choses sérieuses commenceront, dans quelques jours à Whistler. Au retour, après quelques jours sur les pentes dans toutes sortes de conditions, il sera possible de voir si ces premières impressions changeront. À suivre!
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C’est maintenant confirmé, je serai dans l’Ouest canadien pour une tournée médiatique à la mi-février. À l’invitation du Corridor touristique francophone de l’Ouest et en collaboration avec la Commission canadienne de tourisme, j’aurai l’occasion de faire un périple de 10 jours entre Vancouver et Edmonton.
Un programme à saveur olympique m’attend, alors que des visites de certaines installations des prochains JO sont à l’horaire. Du coup, ce sera l’occasion de rencontrer quelques artisans de Vancouver 2010. Je serai également sur place pour le lancement du compte à rebours un an avant les Jeux.
Aussi, quelques beaux moments de ski sont au menu, notamment à Whistler, Revelstoke (de l’héliski est dans les possibilités!) et Lake Louise.

Et question d’agrémenter ce voyage qui s’annonce déjà fort intéressant, des sessions spas (notamment aux sources thermales de Banff) et des visites guidées sont prévues.
Une aventure qu’il sera possible de suivre pratiquement en direct sur le blogue. Au quotidien, impressions, coups de coeur et découvertes seront partagés grâce à la magie d’Internet.
C’est à ne pas manquer!
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Du nouveau à lire dans le magazine Espaces. Récemment disponible, la parution de janvier 2009 renferme un topo équipement sur des gants techniques pour la saison froide et un texte sur l’hydratation hivernale.
Pour la version virtuelle du magazine, cliquez sur la couverture.
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Marqueurs: Équipement · Nouveautés · Plein air · Publications
J’ai eu l’occasion de développer de nouvelles collaborations spécialisées forts stimulantes au cours des derniers mois avec le magazine plein air Espaces et celui de ski Parabolik.
Quelques textes sont accessibles en ligne.
À lire, un avis sur l’éternel dilemme entre les isolants en duvet et en synthétique pour les sacs de couchage. Ce numéro de septembre 2008 est disponible en version virtuelle (texte en page 65 ).
Également, un survol des nouveautés de l’hiver 2009 côté équipement.
Enfin, un spécial pour le temps des Fêtes avec quelques idées cadeaux.
Pour avoir accès au contenu du numéro de novembre, cliquez sur la couverture du magazine. Les textes sont en pages 50 à 53.
D’autres textes sont à paraître dans les semaines à venir.
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Marqueurs: Équipement · Nouveautés · Plein air · Projets en cours · Publications
Un aperçu de notre aventure en kayak sur la Basse-Côte-Nord est publié demain, le samedi 5 juillet, dans le cahier Voyages du journal Le Soleil (V4-V5). Le récit est accompagné par quelques images du périple. Bonne lecture!
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Marqueurs: Nouveautés · Plein air · Voyages

Après presque trois semaines sur la Basse-Côte-Nord, nous voilà de retour à Québec. Que de péripéties en peu de temps! Malgré des conditions météorologiques déchaînées à plus d’un moment durant notre séjour en kayak, nous revenons plus que satisfaits de l’aventure. Le parcours a dû être raccourci pour faire face aux forts vents d’est et aux glaces qui nous ont barré la route. Si Blanc-Sablon nous a échappé cette fois, les gens rencontrés, les paysages découverts et les conditions de navigation particulièrement rigoureuses ont amplement compensés. Preuve encore une fois que ce n’est pas la destination qui compte réellement, mais plutôt le parcours emprunté!
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Plus que quelques heures avant notre départ pour la Basse-Côte-Nord. L’excitation est bien là, comme le désir de s’attaquer à ce défi rempli d’inconnu. Nos devoirs sont heureusement complétés et notre préparation semble plus qu’adéquate. Reste maintenant à ce que Dame Nature collabore à son tour! Les détails au retour. À très bientôt!
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Marqueurs: Nouveautés · Plein air · Projets en cours · Voyages
Rapide moment sur l’eau mardi pour tester les bateaux et les vêtements. Au programme, quelques esquimautages (extrait vidéo) dans l’eau froide de la rivière Jacques-Cartier et un peu de nage pour s’assurer d’être bien au sec… tout ça sous les regards amusés de pêcheurs du coin. Au bout de quelques minutes, les réflexes sont de retour, de même que les sensations sur l’eau. Il faudra quelques ajustement à nos vêtements pour rester 100% au sec, mais sinon tout est impeccable! Simple test en eau calme, il reste maintenant à voir ce que le Saint-Laurent nous réservera dans les semaines à venir!
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Alors que les préparatifs vont bon train pour notre séjour en kayak sur la Basse-Côte-Nord, un nouveau partenaire embarque dans l’aventure. En effet, le fabricant d’équipement nautique Béluga nous démontre à son tour une jolie confiance. Un foule d’accessoires feront le voyage avec nous. Encore une fois, un opportunité en or pour mettre à l’essai dans un labo plus vrai que nature ce matériel fait à Québec. Un immense merci Béluga, et en particulier à Pascal Raymond pour son temps et sa générosité.
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